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Prix d’un site internet d’artisan : ce que paie le devis

Publié le 2026-10-30

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Par Anthony Marcelin

Mains d’un artisan sur le clavier d’un ordinateur portable posé sur l’établi d’un atelier de réparation de vélos, devant un panneau d’outils
Photo : Anton Savinov sur Unsplash

Le prix d’un site internet d’artisan dépend du nombre de pages et des fonctions, comme le rappelle France Num, et des contenus que vous fournissez ou non. Pour un site basique, la grille publiée par France Num va de 900 à 5 000 euros, et l’observatoire qu’elle cite relève un prix médian de 1 200 € pour un site vitrine. À ce prix de création s’ajoutent des frais qui reviennent : le nom de domaine, l’hébergement, et la maintenance si vous la confiez.

Je m’appelle Anthony Marcelin, développeur indépendant à Saint-Laurent-Médoc. Ce billet s’adresse au dirigeant qui a un ou deux devis en main et ne sait pas si le moins cher est un piège. Il donne les repères publics sourcés, détaille les postes de coût, compare forfait et abonnement, explique la mention de TVA, et termine par l’exemple de ce que je ferais, avec mes prix publiés et un exemple de forfait.

Tous les montants sourcés viennent de deux endroits : la page France Num citée plus bas, et les tarifs publiés sur le site de Forge Digitale Solutions. La liste des sources figure en fin d’article. Une seule exception, signalée comme telle : la fourchette de l’exemple de forfait, à la fin, est un exemple que je donne pour illustrer, pas un tarif publié ni un repère officiel.

Combien coûte un site internet d’artisan ?

Le coût d’un site internet ne se lit pas sur une seule ligne. France Num le dit sans détour : « Il est difficile d’indiquer ce que coûte un site web, dont le coût variera selon le nombre de pages, les fonctionnalités, etc. » Chaque prestataire fixe son tarif de site internet, et deux devis pour « un site vitrine » peuvent décrire deux travaux très différents.

Les repères publics : la grille France Num

France Num publie une grille indicative dans son dossier Combien payer pour un site web ou un site e-commerce ? (page mise à jour le 27 octobre 2026). La page la présente comme « une grille de tarifs réalisée à partir des estimations proposées par 2 Activateurs France Num », nommés sur la page : Nicolas Thomas (agence MangoLight) et Christine Burguin (Burguindigital). Les montants, tels que la page les donne :

  • 500 à 2 000 euros pour un site d’une carte de visite (one-page) ;
  • 900 à 5 000 euros pour un site basique ;
  • 3 000 à 10 000 euros pour un site e‑commerce ;
  • 5 000 à 10 000 euros pour une plateforme en ligne.

La même page cite aussi l’Observatoire de l’achat de sites internet de l’agence Les Créavores, qui a relevé les tarifs affichés par 255 agences et indépendants : un site vitrine au forfait y coûte 1 200 € en médiane, et la moitié des prestataires se situe entre 690 € et 1 800 €.

Deux précisions avant de vous en servir. La page n’indique pas si ces montants sont HT ou TTC. Et la grille repose sur deux avis d’experts, l’observatoire sur des prix affichés, pas sur des devis signés. Ce sont des ordres de grandeur, pas des prix de référence. France Num ajoute qu’à ce coût initial « il faut ajouter des frais récurrents pour l’hébergement, le nom de domaine, et la maintenance du site ».

Un site internet pas cher : ce qu’on paie moins, et ce qu’on paie plus tard

Un site internet pas cher existe, et il peut suffire. La grille France Num place un site d’une seule page, de type carte de visite, entre 500 et 2 000 euros, et rapporte que, pour l’Afnic, un site simple à 500 euros est possible si vous avez déjà un logo, des couleurs, des photos de votre activité et quelques textes courts.

Un prix bas retire en général quelque chose. Avant de signer, vérifiez quatre points :

  • le nombre de pages : une page unique ne détaille pas chaque prestation ;
  • les contenus : qui écrit les textes et fournit les photos ;
  • la mise à jour : y a-t-il un espace pour modifier le site vous-même, ou faut-il repasser par le prestataire ;
  • les frais qui reviennent : domaine, hébergement, maintenance, parfois facturés chaque mois en plus.

Le dernier point est celui qui transforme un devis bas en coût élevé. La méthode du coût sur 3 ans, plus bas, permet de le vérifier. Et dans tous les cas, France Num recommande de vérifier que le nom de domaine est enregistré à votre nom et que vous êtes propriétaire du site.

Pourquoi les devis divergent

Quand un devis vaut trois fois l’autre, commencez par vérifier qu’ils chiffrent le même travail. Mon conseil : comparez-les ligne à ligne sur ces points.

  • le nombre de pages et leur contenu ;
  • la personne qui écrit les textes et fournit les photos ;
  • la présence ou non d’un espace pour modifier le site vous-même ;
  • les fonctions ajoutées : formulaire, prise de rendez-vous, galerie, blog ;
  • ce qui est inclus après la mise en ligne, ou au contraire laissé de côté sans le dire ;
  • la façon d’afficher la TVA, qui fausse la comparaison si on n’y prend pas garde.

France Num cite lui aussi le nombre de pages et les fonctionnalités comme premiers facteurs de prix. Les sections suivantes reprennent ces points un par un.

Prix d’un site vitrine : ce que comprend la création

Poste Ce qui fait varier le prix
Structure et pages Nombre de pages, pages par prestation ou par ville, page réalisations
Contenus Textes, photos et logo fournis par vous, ou produits par le prestataire
Design Modèle adapté, ou mise en page conçue pour votre activité
Fonctions Formulaire, espace de mise à jour, prise de rendez-vous, catalogue
Mise en ligne Reprise d’un nom de domaine existant, redirections depuis un ancien site

Le nombre de pages et la structure

Une vitrine d’artisan peut démarrer avec peu de pages. Chaque page en plus demande de la mise en page, des textes et une relecture. Le billet Site vitrine pour un artisan : les pages utiles, et celles qu’on peut laisser aide à trier avant de demander un devis.

Les contenus : textes, photos, logo

Les contenus fixent souvent le délai d’un projet, et ils deviennent un poste de coût si le prestataire les produit. France Num rapporte que, pour l’Afnic, un site simple à 500 euros est possible si vous disposez déjà d’un logo, d’une palette de couleurs, de photos de votre activité et de quelques textes courts. Sans ces éléments, quelqu’un doit les créer, et ce temps se retrouve sur le devis.

Les fonctions

Un formulaire de contact, un espace pour changer vos horaires ou vos photos, une prise de rendez-vous en ligne : chaque fonction demande du développement, des tests, et parfois un outil tiers payant. France Num rappelle que ces outils et licences (mesure d’audience, envoi d’e-mails, paiement en ligne) ont leurs propres coûts.

Ce qui sort de la vitrine

Une boutique en ligne avec stock et paiement, un outil de planning ou une application relèvent d’un autre budget et d’un autre devis. Si votre projet va dans ce sens, la page application ou outil métier décrit ce cadre. Pour hésiter entre vitrine, page unique et espace de gestion, voir aussi Après la fiche Google : vitrine, landing ou back-office.

Forfait ou abonnement mensuel : comparer le coût sur 3 ans

Un site se vend de deux façons. Au forfait : la création se paie une fois, puis viennent les frais qui reviennent (domaine, hébergement, maintenance si vous la confiez). À l’abonnement : une mensualité couvre le site et, selon l’offre, l’hébergement et la maintenance, souvent avec une durée d’engagement. Une mensualité basse ne dit rien du prix total, et un forfait élevé peut inclure ce que l’abonnement facture à part. Quand on se demande combien coûte un site internet par mois, la réponse dépend donc de ce que couvre la mensualité (création, hébergement, maintenance) et de la durée d’engagement, pas du seul montant affiché.

Pour comparer, ramenez les deux offres à la même durée, par exemple 3 ans :

  • Forfait : prix de création + 3 années de nom de domaine et d’hébergement + 36 mois de maintenance si vous la confiez.
  • Abonnement : 36 mensualités + les frais de mise en service ou de sortie s’il y en a.

Le montant ne suffit pas. Avec un abonnement, demandez aussi la durée d’engagement, ce que devient le site à la fin du contrat, et si vous pouvez partir avec le site et le nom de domaine. France Num recommande de vérifier que le domaine est enregistré à votre nom et que vous serez propriétaire du site : c’est encore plus important quand le site est loué.

Ce qui revient chaque année : hébergement, domaine, maintenance

Le nom de domaine

C’est l’adresse du site, par exemple votre-entreprise.fr. France Num indique un prix généralement compris entre 5 € et 50 € HT par an selon l’extension. Le détail (.fr ou .com, prix de renouvellement, domaine à votre nom) est dans le billet .fr ou .com : combien coûte vraiment un nom de domaine. Retenez une chose ici : un oubli de renouvellement coupe le site et les adresses mail qui utilisent ce domaine.

L’hébergement

Le site doit être stocké sur un serveur. D’après France Num, on trouve des options à partir d’environ 5 € HT par mois pour un site basique au contenu statique, et de 5 € à 50 € HT par mois pour un site qui utilise une base de données. Le prix dépend de la taille du site, de ses fonctions et du trafic.

La maintenance : un choix à faire au devis

France Num distingue trois types de maintenance :

  • préventive : installer les mises à jour pour la sécurité et les performances ;
  • corrective : réparer un bug ou une panne ;
  • évolutive : adapter le site à de nouveaux besoins.

Vous avez deux options. La première : gérer vous-même. Vous payez directement le nom de domaine et l’hébergement, vous installez les mises à jour, vous gardez des sauvegardes, et vous surveillez la date de renouvellement du domaine. C’est faisable pour un site simple, à condition d’y consacrer un peu de temps et de savoir à qui vous adresser en cas de panne.

La seconde : confier cette partie au prestataire. Le devis précise alors ce qui est couvert, et la maintenance et l’hébergement sont facturés chaque mois. Le chiffre d’une maintenance n’a de sens qu’avec la liste de ce qu’elle couvre : demandez-la.

HT, TTC et franchise de TVA : comparer deux devis sans se tromper

Que veut dire « TVA non applicable, art. 293 B du CGI »

Un prestataire qui relève de la franchise en base de TVA ne facture pas de TVA. Il doit l’indiquer sur ses factures avec cette mention, prévue par l’article 293 B du Code général des impôts et rappelée par impots.gouv.fr. Le montant affiché est le montant à payer : il n’y a rien à ajouter.

Vous récupérez la TVA, ou non

C’est là que la comparaison se joue. Le BOFiP précise qu’une facture émise en franchise n’ouvre pas droit à déduction de TVA chez le client.

  • Votre entreprise est redevable de la TVA et la déduit. Puisque la facture en franchise ne lui ouvre aucun droit à déduction, comparez le montant HT du devis d’une agence au montant net du prestataire en franchise. La TVA de l’agence, vous la récupérez ; celle du prestataire en franchise n’existe pas.
  • Votre entreprise est elle-même en franchise, comme beaucoup de micro-entrepreneurs (impots.gouv rappelle qu’ils en bénéficient en principe). Vous ne récupérez pas la TVA. Comparez les montants TTC, c’est-à-dire ce qui sort réellement de votre compte.

Votre expert-comptable confirmera votre situation si vous avez un doute.

Ce qui change au 1er janvier 2027

Avec la recodification de la TVA dans le Code des impositions des biens et des services, impots.gouv.fr indique que la mention pourrait aussi s’écrire « TVA non applicable, article L.233-3 du CIBS », avec une entrée en vigueur prévue le 1er janvier 2027.

Avant de signer : ce qu’un devis de site internet doit dire

Les questions sur le prestataire lui-même (réalisations, propriété du site et du domaine, acompte, reprise par un autre professionnel) sont traitées dans Développeur freelance ou agence : comment se passe un projet. Ici, il s’agit seulement de lire les montants. C’est un conseil, pas une liste légale :

  • Une fois ou chaque mois ? Séparez ce qui se paie une fois (la création) de ce qui revient (domaine, hébergement, maintenance). Un devis bas peut cacher des frais mensuels, un devis plus haut peut les inclure pour la première année.
  • Le coût sur trois ans. C’est cette somme qu’il faut comparer, pas la seule ligne de création : la méthode est dans la section sur le forfait et l’abonnement.
  • Ce qui n’est pas chiffré. Textes, photos, logo, outils tiers payants (prise de rendez-vous, envoi d’e-mails) : si le devis n’en parle pas, demandez qui les fournit et qui les paie.
  • La maintenance. Si vous la confiez, le devis doit donner son montant mensuel et ce qu’il couvre. Si vous la gardez, il doit le dire aussi.
  • La mention de TVA. HT, TTC ou « TVA non applicable » : comparez selon votre situation, comme expliqué plus haut.

Pour préparer la demande, le billet Avant de demander un devis : le brief d’une page propose huit questions. Et si vous acceptez le devis par mail, voyez ce que vaut un devis accepté par SMS ou par mail. Méfiez-vous aussi des prestations vendues à côté du site avec une promesse de résultat : le billet Référencement : ce qu’il faut vérifier avant de payer donne les questions à poser.

L’exemple de Forge Digitale Solutions

Voici, à titre d’exemple, ce que je ferais pour une vitrine d’artisan chez Forge Digitale Solutions. Ce n’est pas une grille : chaque montant de la liste ci-dessous est celui publié sur le site, et le devis réel dépend de ce que votre site doit faire.

  • Le point de départ : à partir de 500 € TTC (TVA non applicable, art. 293 B du CGI), d’après la page création de site internet dans le Médoc. Ce tarif correspond à un site une page, pensé pour le téléphone, et non à une vitrine de 5 pages avec back office. Pas de packs : chaque projet a son forfait, fixé au devis selon ce que le site doit faire, quelques pages, un formulaire, ou plus.
  • L’échange et le devis : gratuits, comme l’indique la page création de site web.
  • Une option possible sur un site neuf : le Pack Agent Ready, qui rend le site lisible par les assistants, s’ajoute au devis pour +90 € TTC (Essentiel) ou +190 € TTC (Complet), selon la page Pack Agent Ready. Il reste facultatif.
  • Après la mise en ligne : décidé au devis. Soit vous gérez vous-même l’hébergement et les mises à jour, soit je m’en occupe et la maintenance et l’hébergement sont facturés chaque mois, comme prévu au devis (page maintenance de site web). Pas de forfait standard.
  • Pas d’abonnement pour la création : elle est chiffrée au devis et payée une fois. Seules la maintenance et l’hébergement, si vous me les confiez, sont facturés chaque mois.
  • Le paiement : un acompte de 30 % est généralement demandé à la commande pour un projet web, le solde à la livraison (article 4 de mes conditions générales de vente).
  • La propriété : le transfert de propriété du site et de son code source devient effectif après le paiement intégral (CGV, article 7).

Exemple de devis : vitrine de 5 pages avec photos de chantier

Pour rendre ces principes concrets, prenons un artisan qui veut une vitrine de 5 pages et un petit espace d’administration pour publier lui-même les photos de ses chantiers. Chez moi, une vitrine de 5 pages avec back office se situe le plus souvent entre 800 et 1 500 € TTC (TVA non applicable, art. 293 B du CGI). Selon le back office et ses interactions, la charte graphique, les animations ou l’ajout d’un bouton WhatsApp, elle peut descendre à 700 € ou monter à 2 000 €. C’est un exemple, pas une offre ni un engagement de prix : le prix est toujours fixé sur devis, gratuit.

Ce que comprend le forfait :

  • le design du site, à partir de votre logo et de vos couleurs ;
  • les 5 pages : accueil, prestations, réalisations, à propos, contact avec formulaire ;
  • l’espace photos de chantier, pour ajouter une photo et sa légende depuis votre téléphone ;
  • le référencement de base : titres et descriptions de chaque page, plan du site déclaré à Google ;
  • la page des mentions légales et de confidentialité, à partir de vos informations ;
  • la mise en ligne : branchement du nom de domaine, certificat de sécurité, tests sur téléphone.

Ce qui fait varier le prix dans cette fourchette :

  • le back office et ses interactions : simple ajout de photos, ou plusieurs types de contenus à gérer ;
  • la charte graphique : reprise de votre logo et de vos couleurs, ou identité à construire ;
  • les animations, et un éventuel bouton WhatsApp ;
  • les textes : fournis par vous, ou rédigés ensemble à partir d’un échange ;
  • les réalisations : une simple galerie, ou une page par chantier avec le lieu, le type de travaux et plusieurs photos ;
  • un ancien site à reprendre, avec la redirection des anciennes adresses.

Ce que ce forfait ne contient pas :

  • L’option Agent Ready, facultative : +90 € TTC (Essentiel) ou +190 € TTC (Complet), selon la page Pack Agent Ready.
  • Le nom de domaine et l’hébergement, qui reviennent chaque année. Pour ordre de grandeur, France Num indique 5 € à 50 € HT par an pour le domaine, et un hébergement à partir d’environ 5 € HT par mois pour un site statique, de 5 € à 50 € HT par mois avec une base de données (voir la section sur ce qui revient chaque année).
  • La maintenance, qui n’a pas de montant standard : soit vous gérez seul le site, le domaine et l’hébergement, soit je m’en occupe et la maintenance et l’hébergement sont facturés chaque mois, au montant fixé dans le devis.

Un acompte de 30 % est demandé à la commande, le solde à la livraison. Pour comparer avec un autre devis, ajoutez au forfait trois ans de domaine, d’hébergement et, si vous la confiez, de maintenance, comme dans la méthode sur 3 ans plus haut.

Je travaille dans le Médoc, sur le Bassin d’Arcachon et à Bordeaux. Pour un projet web, les échanges se font en visio, par téléphone ou lors d’un rendez-vous dans un lieu public, comme l’indique la FAQ.

Parmi les sites livrés, présentés dans les réalisations sans montant : la vitrine de la Charcuterie Campagnarde, celle d’Horizon Vertical Studio, studio d’impression murale, et le site du Rugby Handi Sud Bassin à La Teste-de-Buch, dont les bénévoles gèrent le contenu depuis un back-office Statamic. Le cadre local est décrit sur les pages site internet pour artisan ou commerçant et site web sur le Bassin d’Arcachon.

Questions fréquentes

Combien coûte un site internet pour un artisan ?

Le prix dépend du nombre de pages, des fonctions et des contenus à produire. Les ordres de grandeur publiés par France Num sont repris plus haut, dans la section sur la grille France Num. S’y ajoutent des frais récurrents : nom de domaine, hébergement et, si on la confie, maintenance.

Quels frais payer chaque année après la mise en ligne ?

Le nom de domaine et l’hébergement, dont les ordres de prix France Num sont donnés plus haut. La maintenance dépend du choix fait au devis : soit le dirigeant gère lui-même les mises à jour et l’hébergement, soit il la confie à son prestataire, qui la facture alors chaque mois.

Que signifie « TVA non applicable, art. 293 B du CGI » sur un devis ?

Le prestataire relève de la franchise en base de TVA : il ne facture pas de TVA et le montant affiché est le montant à payer. Une entreprise qui récupère la TVA compare donc ce montant au prix HT d’un concurrent ; une entreprise qui ne la récupère pas compare les montants TTC. Le détail est dans la section sur la TVA.

Un site à moins de 500 € peut-il suffire ?

Pour démarrer, oui, à condition d’avoir déjà le logo, les photos et des textes courts, selon l’Afnic citée par France Num. Ce budget ne couvre ni développement spécifique ni fonctions avancées. Vérifiez surtout que le domaine est à votre nom.

Un site internet est-il obligatoire pour un artisan ?

Aucune des pages officielles consultées pour ce billet ne l’impose. Ce qui est encadré, c’est le contenu : dès qu’une entreprise a un site, Service Public Entreprendre liste les mentions obligatoires à y afficher, dont l’identité de l’entreprise, ses coordonnées, son numéro d’immatriculation au registre national des entreprises pour une activité artisanale, et l’hébergeur. Prévoyez cette page dans le devis.

Quel type de site choisir pour un artisan ?

Partez de ce que vos clients doivent trouver : vos prestations, votre zone, vos réalisations, un moyen de vous joindre. Une page unique peut suffire pour démarrer, une vitrine de quelques pages permet de détailler chaque prestation, et une boutique en ligne n’a de sens que si vous vendez en ligne. Pour choisir les pages, voir Site vitrine pour un artisan : les pages utiles, et celles qu’on peut laisser.

Combien coûte un site vitrine chez Forge Digitale Solutions ?

Le tarif à partir de 500 € TTC correspond à un site une page, pas à une vitrine de 5 pages avec back office. Une vitrine de 5 pages avec back office se situe le plus souvent entre 800 et 1 500 € TTC, et peut descendre à 700 € ou monter à 2 000 € selon le back office et ses interactions, la charte graphique, les animations ou un bouton WhatsApp. Le prix est toujours fixé sur devis, gratuit, selon ce que le site doit faire, et la maintenance et l’hébergement se décident au devis.

Parler de votre projet

Si vous avez un devis à comparer ou un projet de site, vous pouvez demander un devis. Décrivez-moi votre activité et ce que le site doit permettre, même en quelques lignes.

Sources

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